Connaissez-vous le portage salarial ?

Le développement d’une activité en indépendant ou via la création d’une entreprise est un challenge motivant mais parfois risqué. Il existe cependant une solution qui permet de conserver son autonomie tout en minimisant les risques. Il s’agit en l’occurrence du portage salarial qui constitue un excellent compromis pour quiconque désire s’investir dans cette démarche.

Fonctionnement du portage

Le portage salarial permet de mettre en relation 3 acteurs : une entreprise de portage, une personne portée et un client. Reposant sur un principe relativement simple, cette forme d’emploi permet à un indépendant d’effectuer des missions pour ses clients tout en bénéficiant du statut de salarié. L’entreprise de portage lui fournit un contrat de travail et lui reverse un salaire en fonction des honoraires facturés à ses clients, après déduction des charges sociales et patronales, ainsi que les frais de gestion.

Cette solution constitue ainsi une simplification non-négligeable pour tout porteur de projet souhaitant s’investir sans prendre de risques ni avoir à assurer la gestion de son activité, ne serait-ce que pour tester d’abord le marché. Toutefois, il appartient naturellement au créateur de trouver ses clients et de fixer lui-même le montant de ses prestations.

Quels sont les profils concernés ?

Le système du portage salarial s’adresse à tout travailleur ayant développé un projet professionnel dans le domaine de la prestation intellectuelle. Il permet ainsi aux entrepreneurs ou à des personnes en reconversion professionnelle de tester leur activité tout en bénéficiant de l’accompagnement de l’entreprise de portage. Les freelances apprécient aussi ce statut qui leur permet de se libérer de la gestion et de se concentrer sur leur activité tout en bénéficiant des avantages sociaux du salariat. Enfin, de nombreux seniors qui souhaitent compléter leurs revenus choisissent le portage pour répondre à un besoin ponctuel d’une entreprise ne possédant pas les compétences nécessaires.

D’abord cadré par l’article L.1251-64 du Code du travail, puis précisé par un accord conclu le 24 juin 2010 avec les partenaires sociaux, le portage salarial fait désormais partie du code du travail. Depuis la parution de l’ordonnance du 2 avril 2015, des précisions ont été apportées sur la règlementation du portage salarial pour sécuriser ce système tout en ôtant toute ambiguïté du texte de loi initial.

La badgeuse, nouvel outil de pointe ?

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On la disait morte et enterrée. La badgeuse et sa camarade la pointeuse sont pourtant toujours d’actualité dans les entreprises françaises.
Le revirement est notamment dû à une refonte du système, intégrant des technologies haut de gamme.

Technologie de pointe et pointeuse

Désormais, plus besoin de passer sa carte dans une badgeuse. Un geste de la main suffit. Non nous ne sommes pas dans un film de science-fiction, mais bien dans une entreprise d’aujourd’hui.
La biométrie, est désormais sur tous les fronts, et attire aussi bien les grosses structures que les petites entreprises. Néanmoins, ce sont celles qui travaillent dans la recherche et le développement qui sont les premières à s’équiper, et ce, pour plusieurs raisons.
Premièrement parce que c’est un système très couteux à mettre en place.
Et deuxièmement, parce que l’installation nécessite d’obtenir certaines autorisations.
Les premières à l’adopter sont donc des entreprises qui craignent d’être victime d’espionnage industriel.
A ce jour, les entreprises sont donc encore nombreuses à préférer la version classique de la pointeuse, plus accessible et moins contraignante.

Un outil réglementé

On ne peut donc pas décider d’installer une pointeuse à l’entrée de sa société juste parce que cela nous plait.
En plus du coût d’un tel outil, il faut, pour l’installer, obtenir les accords de différents organismes, et prouver que toutes les données enregistrées (comme les empreintes). En effet, il est important de sauvegarder ces données dans un endroit sécurisé.
Les récents vols d’identité ont alerté les entreprises sur les risques qu’engendre la sauvegarde de ces données, et la loi se fait plus vigilante sur ce point.

La biométrie au cœur de notre système d’identification

Nos nouvelles cartes d’identité présentent désormais des aspects liés à l’usage de cette technologie. On prend ainsi nos empreintes digitales, puisqu’elles sont uniques, et permettent d’éviter le vol d’identité, justement.
Or, les informations contenues dans les badges d’accès relatifs aux pointeuses et badgeuses utilisent les mêmes codes. Il est donc impensable que ce type d’information puisse être donné à n’importe qui.
Mais la biométrie devrait se développer de plus en plus dans les années à venir. Les employés, qui sont pourtant très réticents à l’installation d’une pointeuse ou d’une badgeuse, sont même de plus en plus nombreux à ne pas voir l’inconvénient de l’installation d’une pointeuse utilisant cette technologie.
Reste à voir si ce type d’outil prendra plus en compte qu’aujourd’hui les nombreux critères de sauvegarde et de confidentialité nécessaire à une sécurité maximale de ces données.