Réforme du droit du travail : tout ce qui va changer

Myriam El Khomri

La réforme du droit du travail, soutenue par la Ministre Myriam El Khomri, ne cesse de faire parler d’elle, et rarement en des termes élogieux.  Pour tenter de trouver un accord, le projet de loi El Khomri a été modifié à plusieurs reprises par le Gouvernement. A défaut de faire consensus, Manuel Valls a fait appel à l’article 49-3 pour faire adopter le projet de loi sans vote.

La population française, les syndicats, certains partis politiques, tous se mobilisent pour contrer l’adoption de la loi. Rien ne semble pouvoir les arrêter : manifestations, grèves, blocage, etc.

Mais de quelle manière cette loi peut-elle changer la vie en entreprise ? Voici un bref décryptage.

 

Les heures supplémentaires

AVANT – les majorations salariales, c’est-à-dire les heures supplémentaires accomplies, étaient fixées de la manière suivante :

  • 25% pour les huit premières heures supplémentaires
  • 50% pour les suivantes

APRÈS – Les entreprises vont, certes, toujours payer un complément pour les heures supplémentaires, mais leurs factures seront nettement inférieures. En effet, il sera possible de contourner ces taux et négocier une majoration inférieure, soit 10% le minimum légal, et cela grâce aux accords de branche.

Licenciement économique

AVANT – Pour évoquer un « motif économique », il fallait signaler quatre trimestres consécutifs de baisse du chiffre d’affaires ou deux trimestres consécutifs de perte d’exploitation.

APRÈS – La réforme propose de modifier la définition de « licenciement économique » et donne des nouveaux motifs pour y avoir accès :

  • une cessation d’activité
  • une mutation technologique.
  • Une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de l’entreprise

De ce fait, les licenciements économiques seront donc plus accessibles.

Accord de développement de l’emploi

AVANT – Cela n’existait pas.
APRÈS – Voici une nouveauté provenant de la loi El Khomri, et non des moindres ! De nouveaux accords pourront prévoir la diminution de salaire et/ou une augmentation du temps de travail, afin de partir à la conquête de nouveaux marchés. Cela se résume à travailler plus pour le même salaire.

Si un salarié est en désaccord avec la modification de son contrat de travail, pourtant accordée par les syndicats, il risque le licenciement pour « cause réelle et sérieuse ».

Licenciement abusif

AVANT –  Si le Conseil de Prud’hommes jugeait un licenciement comme étant abusif, le salarié bénéficiait d’une réparation, dont le montant variait selon l’ancienneté du salarié ou l’effectif de l’entreprise.

Le juge proposait la réintégration du salarié de l’entreprise, mais l’une des deux parties était en droit de refuser. Si tel est le cas, le salarié avait droit à des indemnités dépendant du préjudice subi. Le montant de l’indemnité ne pouvait être inférieur aux 6 derniers mois de salaire, comprenant la rémunération brute et les primes et avantages en nature.

Le salarié pouvait également revendiquer des dommages et intérêts supplémentaires s’il démontrait avoir subi un préjudice distinct de celui résultant du licenciement.

Pour finir, l’employeur pouvait être amené à rembourser les organismes ayant versé des indemnités de chômage au salarié.

Donc le montant des indemnités était variable. Il dépendait uniquement du juge des prud’hommes et se faisait cas par cas.

APRÈS – La loi El Khomri souhaite instaurer un barème afin d’accélérer le processus et de donner une idée approximative du montant aux employeurs.

Référendum d’entreprise

AVANT – Pour confirmer un accord, il y avait deux possibilités :

  • Soit obtenir la signature de syndicats majoritaires, c’est-à-dire ceux qui ont reçu au moins 50% des voix aux élections professionnelles. Un syndicat majoritaire avait le pouvoir de bloquer un texte, même si la majorité des salariés y consentaient.
  • Soit obtenir la signature de syndicats représentants 30% des salariés. Mais attention, les syndicats majoritaires ne devaientpas aller à l’encontre de cet accord.

APRÈS – Un accord pourra être validé, même si les syndicats majoritaires s’y opposent. Au minimum, il faudra s’appuyer sur un syndicat pesant minimum 30% des suffrages.

 

Gestion de la tournée commerciale

À cause d’un contexte économique difficile de nos jours, toutes les entreprises cherchent à se livrer dans une concurrence de plus en plus féroce. Pour obtenir beaucoup de profits, elles doivent prendre une partie de marché aux concurrents ou bien elles doivent les devancer en adoptant des offres attirantes. En tout cas, une entreprise doit avoir une force de vente terrain parfaitement efficace. Elle doit adopter de jour en jour des actions nouvelles pour attirer l’intention de nouveaux clients et augmenter le chiffre d’affaires par client en vue d’atteindre les objectifs. La tournée commerciale est un pilier favorable pour élaborer cette stratégie.

Les avantages d’une tournée commerciale optimisée

Un grand nombre de chefs d’entreprise se demandent comment optimiser les tournées commerciales. Les tournées commerciales sont des documents servant à décrire les trajets et les visites commerciales que l’entreprise a effectués sur une période déterminée. La réalisation des plans de tournées commerciales se fait à partir d’une action d’optimisation de tournée en utilisant le géocodage. Elles dépendent de l’analyse ascendante de nombreux éléments comme le potentiel de visite du vendeur, la qualité de client ciblé, le coût et la fréquence des visites. Actuellement, une astuce est disponible pour mieux gérer toutes les tournées commerciales et mieux optimiser l’effectif. Avec une tournée commerciale bien préparée, l’efficacité du commercial sera améliorée. Elle permet de quadriller un espace de vente et d’être en avance sur les concurrents. Ce dispositif garantit la visite de plusieurs clients et l’augmentation de la probabilité à atteindre les objectifs commerciaux. Le temps disposé à la vente sera augmenté tout en permettant un suivi des clients et les rendant plus fidèles. Cette tournée diminue la fatigue occasionnée par les temps de déplacement plus longs. Pour la direction générale de l’entreprise, elle réduit toutes sortes de frais. Elle permet aussi à l’entreprise d’être plus rentable. La tournée commerciale est vraiment efficace pour une amélioration de la satisfaction des clients.

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Comment gérer la tournée commerciale ?

Pour pouvoir bien gérer la tournée commerciale, il faut savoir évaluer son potentiel de visite. Cette étape mène à élaborer un plan de tournée cohérent pour le vendeur. Il faut évaluer en plus la qualité des clients prospects. Une visite représente un coût considérable pour l’entreprise. Cette évaluation fonctionne selon trois critères tels la solvabilité des clients, la potentialité du chiffre d’affaires du client et la rentabilité des visites. De plus, la fréquence des visites doit être définie. Le nombre de visites réalisé chaque année varie en fonction de la qualité d’un client ou prospect, la nature des visites comme les visites de vente, les visites de courtoisie ou de démonstration, et enfin la nature des produits à vendre. Afin que la tournée commerciale soit bien gérée, il est nécessaire d’évaluer les coûts des visites ainsi que le chiffre d’affaires attendu. Selon cette évaluation, l’entreprise doit prendre un mode de prise de contact à part la visite ou ajuster la fréquence des visites. L’usage d’un outil de gestion des tournées commerciales intégré au CRM permettra d’optimiser le développement de l’entreprise.

 

Flowstate : l’application qui dit adieu à la page blanche

Vous est-il déjà arrivé de rester des heures devant un écran blanc, incapable de sortir un mot tant le sujet vous inspire peu ? Evidemment, nous avons tous déjà connu cette situation pour le moins contraignante. Même les meilleurs écrivains vous le diront, il y a des jours où l’inspiration se fait attendre…

flowstate application

Heureusement (ou malheureusement ?), une application, fait son apparition. Il s’agit de Flowstate, une application de traitement de texte idéal pour éviter à tout prix la page blanche. Mais, comment ça marche ? Voici quelques explications.

Mise en valeur du processus de création

L’application Flowstate refuse catégoriquement la page blanche qui s’éternise. Et elle le fait rapidement savoir !

Son utilisation est simple : l’utilisateur sélectionne une durée d’écriture (5, 15 ou 30 minutes) pendant laquelle il va devoir écrire, encore et encore. Lorsque la durée sélectionnée prend fin, alors le document s’enregistre. Oui, oui, vous avez bien compris,  vous ne pouvez pas l’enregistrer avant. Mais ce n’est pas fini !  Durant ce laps de temps, l’utilisateur ne doit cesser d’écrire. Au bout de 7 secondes d’inactivité, les données soigneusement frappées au clavier disparaissent progressivement. Autant vous dire que tout part en fumée, et vous n’avez plus qu’à tout recommencer…

Une seule solution s’offre à vous : écrire, écrire et écrire. La période où vous flâniez des heures sur les réseaux sociaux, c’est terminé ! Fini la petite pause cigarette ou le petit café pour se rebooster. Vous devez désormais attendre la fin du chronomètre, mettre votre vie entre parenthèse, ne vivre que pour ces quelques lignes écrit machinalement, sans même avoir pris le temps de réfléchir au sens, à la tournure des phrases.  Bref, vous êtes désormais seul avec votre ordinateur.

S’il fallait trouver un avantage à cette application, c’est probablement la mise en valeur du processus de création qui serait évoqué. Effectivement, cette application requiert toute notre attention et mise sur la concentration. S’il ne vous reste que quelques jours avant de rendre votre mémoire de fin d’études (par exemple), mais que vous êtes facilement influençable par le son des notifications Facebook, essayez donc cette application !

Petit bémol cependant, cette application s’élève à 9.99€ et n’est disponible que sur Mac, iPhone ou iPad.