Comment passer de la micro-entreprise à la SASU ?

employé au travail - SASU

Vous êtes micro-entrepreneur et pour plusieurs raisons ou compte tenu des limites qui impactent sur votre entreprise, vous avez pris la décision d’abandonner le statut de micro-entrepreneur et de créer une SASU. Découvrez à travers cet article les étapes à suivre pour changer rapidement et facilement votre entité.

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Commencez par faire le point sur votre situation

Bien avant de vous lancer, rapprochez-vous d’un expert, en allant ici par exemple, et faites le point sur les raisons pour lesquels vous souhaitez changer de statut. La cause la plus habituelle du passage du statut auto entrepreneur à la SASU est le dépassement des seuils applicables.

En effet, si en développant votre activité vous franchissez les seuils de chiffre d’affaires de l’auto-entreprise il serait préférable de transformer votre statut auto-entrepreneur en société. Cependant, sachez bien que la première chose à faire pour créer une SASU à partir d’une micro-entreprise est d’arrêter votre activité de micro-entrepreneur.

Déclarer la cessation d’activité de votre micro-entreprise

Cette étape est très importante, car il n’est pas possible de passer directement du statut de micro-entreprise à celle d’une société. Il est impossible de cumuler deux statuts. Pour rappel, le régime de la micro-entreprise est une des formes de l’entreprise individuelle.

Vous devez donc cesser votre activité de micro-entrepreneur auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) qui a enregistré votre création d’activité. Quelques jours sont nécessaires pour finaliser cette étape. Après cette phase, il vous sera ensuite possible d’engager la procédure.

Constituez maintenant votre dossier pour créer une SASU

Parallèlement à la radiation de la micro-entreprise, il faudra effectuer les formalités de création de la société SASU. La prochaine étape à affranchir est celle de la constitution des dossiers. Pour y parvenir, il faut :

  • Rédiger vos statuts
  • Effectuer les apports
  • Publier une annonce dans un journal d’annonces légales (JAL)
  • Publier un avis dans le Bodacc (Bulletin officiel des Annonces civiles et commerciales).

Pour vous permettre de demander votre immatriculation au registre du commerce et des sociétés, au répertoire SIREN et de déclarer votre situation à l’administration fiscale et aux organismes sociaux dans le but de créer une SASU, vous devez introduire alors votre dossier ainsi constitué auprès du CFE..

Des choses à savoir sur votre nouvelle société

En exerçant votre activité sous la forme d’une société, vous pourriez alors ouvrir votre capital aux investisseurs. Mais cette transformation va entraîner un certain nombre de conséquences quant aux cotisations sociales et à la fiscalité de votre entreprise.

Enfin, tous vos contrats conclus en nom propre devront être modifiés afin de faire apparaître la dénomination sociale de votre entreprise et son numéro de Siret. C’est pourquoi un accompagnement peut être nécessaire pour bien saisir toutes les nouvelles obligations qui vous incombent dès que vous vous apprêter à créer une SASU et auxquelles vous allez être désormais soumis. Aussi, cela vous permet surtout de vous soulager de toutes les formalités qu’il y aura à effectuer.

Vous devez aussi savoir que lorsque l’auto-entrepreneur décide de passer en société, il change de régime social. Une fiche de paie va devoir être établie si vous vous versez une rémunération. Auparavant affilié au régime des travailleurs indépendants, vous serez désormais rattaché au régime général. En l’absence de rémunération, il n’y a pas de cotisations sociales minimales, mais le chef d’entreprise n’aura aucune protection sociale.

Toutes les étapes ont la même importance lorsqu’on veut créer une SASU. Suivez-les minutieusement pour monter votre affaire. Et n’hésitez pas à solliciter l’assistance d’un expert juridique pour vous épauler.

Enfin, pour vous sentir épaulé et accompagné dans vos démarches, n’hésitez pas à vous installer, dans un premier temps, dans un centre d’affaires. Lieu de co-working idéal, il vous permettra certainement de faire de belles rencontres professionnelles.

Les avantages des applications mobiles pour une entreprise

À l’ère actuelle de la mobilité et d’internet, le nombre d’utilisateurs des plateformes internet mobiles ne cesse de grimper, et c’est pour cette raison que les entités commerciales devraient s’y intéresser, pour leur propre intérêt.

 

Lorsque vous surfez sur Internet, vous utilisez des applications pour accéder facilement à différentes plateformes. Pour le smartphone, l’iPhone, l’iPad et les appareils Android, les applications mobiles sont les moyens efficaces pour accéder aux divers sites et réseaux de communication. Ces petits logiciels apportent beaucoup d’avantages à de nombreux domaines surtout sur le plan professionnel.

 

L’importance de recourir à des applications mobiles pour l’entreprise

 

Les applications mobiles sont des logiciels qui permettent d’accéder à de nombreux réseaux sociaux, sites web, moteur de recherche, etc. De nos jours, presque tout le monde les utilise pour se connecter avec ses proches ou  ses collaborateurs à l’aide des applications de réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook. Ils emploient également ces logiciels pour se divertir et accéder à des jeux en ligne comme Google Play. En effet, les applications mobiles sont des logiciels installés dans un smartphone pour pouvoir accéder à Internet et donc, à différentes plateformes.

 

On peut évidemment utiliser les appli mobiles à des fins professionnelles. Les applications mobiles peuvent améliorer et faciliter la communication entre les employés, surtout si l’entreprise possède une application privée et locale. Le personnel accède facilement aux informations utiles directement, via son appareil. En plus, en cas de téléchargement, de saisie à distance ou de consultation d’un site ou d’un moteur de recherche, les utilisateurs peuvent se connecter depuis leur application mobile pour faire ses travaux sur le web. Ainsi, les applications mobiles peuvent améliorer la productivité d’une entreprise en facilitant l’accès à l’information et à la communication.

 

Les applications mobiles comme outils marketing

 

Les achats sur le web ont la cote. Il suffit d’un clic pour acquérir ce qu’on veut. Face à cette évolution, les entreprises se doivent de suivre les principes des consommateurs. Il leur appartient de trouver des stratégies adaptées pour être plus accessibles et plus proches de leurs clients. Elles peuvent par exemple créer leur propre application mobile afin de faciliter le parcours d’achat du consommateur. C’est à elles de proposer aux clients des plateformes d’échanges commerciaux et de communication. C’est pour cela que certaines entreprises encouragent leur clientèle à télécharger des applications mobiles qui ont un lien direct avec leur plateforme.

 

Par ailleurs, les applications mobiles permettent de gagner du temps et plus de visibilité. Une fois installée sur le smartphone, l’application mobile augmente la visibilité de l’entreprise sur le web, facilitant ainsi le développement de sa notoriété et de son image de marque. N’oubliez pas le desktop ! Malgré l’apogée du mobile, il est aussi possible de nos jours de créer des applications web sur mesure, selon vos besoins et les coupler avec vos informations mobiles.

Protection des travailleurs isolés, importance et solution

Nous ne vivons pas tous dans les mêmes conditions de travail. Que nous soyons bureaucrates, conducteurs de camion, vendeurs, caissiers, etc., il est toujours possible que survienne un accident de travail. Cela peut être un simple malaise ou toutes autres situations pouvant survenir à n’importe quel moment et contraindre le travailleur, voire le mettre en danger. Le travailleur isolé est sans aucun doute celui qui se trouve le plus exposé à ce type de problèmes. Il est ainsi primordial de penser et de miser sur la protection de ces personnes isolées qui travaillent et qui sont amenées à exécuter seules et à l’écart d’une présence humaine.

Qu’est-ce qu’un travailleur isolé ?

Le travailleur isolé est une personne qui est amenée à exécuter seul son travail et cela dans un endroit difficile d’accès ou dans un endroit qui ne permet pas la présence d’une autre personne. Autrement dit, le travailleur isolé est une personne qui travaille individuellement hors du bureau et pouvant même parfois travailler dans des conditions presque extrêmes tout en étant hors de portée de vue ou de voix.

Les principales missions des travailleurs isolés concernent :

  • Des travaux qui imposent d’être en hauteur ;
  • Des travaux en tant que manœuvres pour les engins et les camions ;
  • Des travaux pour la réalisation d’un puits ou d’autres galeries souterraines ;
  • Des travaux d’intervention électriques. Que ce soit hors ou sous tension ;
  • Des travaux qui exposent l’intervenant au risque d’une chute ou dans un environnement dangereux.

Au vu de la dangerosité de ces missions, il est important d’assurer la sécurité de ces travailleurs et c’est là qu’entrent en vigueur les systèmes de protection des travailleurs isolés.

Quelles sont les obligations de l’employeur pour protéger les travailleurs ?

Travailler seul est tout à fait légal si l’employeur est en mesure de mettre en place un dispositif d’aide aux travailleurs isolés (DATI). Il existe même un code du travail isolé défini par l’article L.230-2 du Code du travail. Ladite loi fait mention qu’« il est obligatoire pour l’employeur de prendre toutes les mesures de sécurité qui vont permettre de garantir la sécurité de son employeur que ce soit physiquement ou mentalement parlant ».

Tenant compte de cette législation, le travailleur ne peut pas par exemple exercer son travail la nuit sauf s’il est accompagné d’un autre salarié. Autre exemple, l’employeur devra également déployer une surveillance permanente qu’elle soit directe ou indirecte. L’employeur devra même être en mesure de fournir des équipements individuels en cas de besoin afin d’optimiser davantage la santé, la sécurité, la vie de son collaborateur.

Quels moyens peuvent être mis à la disposition des employés ?

En matière de sécurisation d’employés, il existe aujourd’hui un grand nombre d’équipements classés dans la catégorie de PTI/DATI protection de travailleur isolé. Ces dispositifs sont des appareils qui vont permettre d’avertir les personnes compétentes dans le cas d’une éventuelle situation anormale, en cas d’accident ou d’un incident ou même en cas d’immobilité. L’appareil, par alerte manuelle ou automatisée, lance un signal vers une équipe de secours ou un centre de télésurveillance. Comment ces appareils fonctionnent-ils ?

Les appareils PTI et DATI sont des appareils faciles d’utilisation. Ils sont généralement portés par la personne amenée à travailler seule dans un lieu à risque ou lors d’un travail qui peut porter préjudice sur sa sécurité. Comme cité précédemment, il y a les appareils dont le déclenchement se fait manuellement. La personne en danger maintient le bouton dédié ce qui va par la suite déclencher une alarme auprès d’une équipe d’intervention. Puis, il y a les appareils qui se déclenchent de manière automatique dès qu’ils détectent une anomalie. En d’autres termes, l’appareil lance un signal d’alarme lorsqu’il y a perte de verticalité ou une absence de mouvement. Cela peut être par exemple lié à une perte connaissance, à une syncope, une chute ou encore un violant choc.

Les études à suivre pour décrocher le Diplôme d’Expert-Comptable

Conseiller et assistant des entreprises, l’expert-comptable prend part à leur stratégie en tenant la comptabilité, allant des écritures comptables au bilan. En tant qu’observateur indépendant, il prend souvent la responsabilité du commissaire aux comptes en vérifiant et certifiant les comptes des entreprises, garantissant ainsi l’authenticité des données financières. C’est pourquoi les établissements privés d’enseignement supérieur comme ENOES associent les études d’expertise comptable avec l’apprentissage en Audit.

La durée des études

 

Le diplôme d’Expert-Comptable se nomme le DEC. Pour le décrocher, pas moins de trois cursus sont à la portée des étudiants.

Le bachelier doit prévoir 8 ans pour accomplir ses études menant à la profession d’expert-comptable. Cinq années continues ou en alternance seront consacrées aux études théoriques. Trois années seront pour le stage professionnel. Cette dernière étape est obligatoire pour avoir son DEC en poche.

 

Le cursus classique à partir du bac

Patrick Boisselier, Directeur du département CCA – Comptabilité, Contrôle, Audit – de l’Institut national des techniques économiques et comptables (INTEC) affirme que l’essentiel, c’est l’aptitude de l’étudiant à travailler de son mieux quoique les séries privilégiées au bac soient les S, ES, STG CFE ou l’option mathématiques.

En ce qui concerne le cursus classique, il vous faudra d’abord trois années pour décrocher le Diplôme de Comptabilité et Gestion. Le DCG est équivalent à la licence. Ensuite, vous travaillerez deux ans pour pouvoir passer le DSCG, c’est-à-dire le diplôme supérieur. Celui-ci équivaut au master. Viendra alors le stage rémunéré à l’issue duquel vous obtiendrez une attestation qui est en quelque sorte votre permis d’inscription à l’examen en vue d’obtenir le Diplôme d’Expertise Comptable.

 

Autres cursus pour avoir le diplôme d’expert-comptable

Une fois le bac en poche, vous essayerez de décrocher le BTS CGO – Comptabilité et Gestion des Organisations – ou le DUT GEA – Gestion des Entreprises et des Administrations – option finances et comptabilité. Ces diplômes qui peuvent être octroyés à un titulaire d’un bac+2 vous permettront de passer outre certains examens du DCG.

 

Il est aussi possible de passer par la faculté. Vous devez donc décrocher votre licence dans l’une des spécialités suivantes : mathématiques, sciences économiques ou Droit. Puis, vous suivez des études en masters CCA pour pouvoir préparer l’examen du DSCG après deux ans.

Enfin, les élèves sortant d’une école de commerce peuvent aussi devenir experts comptables en optant pour des branches rattachées à la comptabilité. Ils ne seront donc pas obligés de passer certaines épreuves du DSCG.

Banderole publicitaire, les critères de choix

La banderole publicitaire est aujourd’hui devenue un support incontournable en termes d’affichage publicitaire. Sa légèreté, sa souplesse, sa résistance et son rapport qualité-prix ont su séduire d’innombrables utilisateurs. C’est également un support qui s’adapte facilement à différentes situations et à différents événements. Quel que soit le type d’événement, exposée en intérieur ou à l’extérieur, la banderole appelée aussi bâche publicitaire saura répondre à tous les besoins.

Comment choisir sa banderole publicitaire ?

Le choix d’une banderole publicitaire se fait généralement en fonction du lieu où elle sera exposée. Ainsi, le type de banderole sera différent pour un affichage extérieur ou un affichage intérieur. L’environnement est également un élément essentiel quand il s’agit de choisir une banderole. En effet, si le modèle commandé ne correspond pas à son contexte, elle risque de ne pas pouvoir produire l’effet escompté. Une banderole publicitaire est aussi un support facile à concevoir et à transporter, elle se destine à de multiples usages. Que ce soit pour lancer une marque, pour promouvoir un événement, pour faire connaître les services d’une entreprise, pour faire la publicité d’un produit, une bâche publicitaire peut répondre à plusieurs objectifs.

Les modèles disponibles

Lorsque vous allez passer commande, il faut veiller à ce que le modèle puisse correspondre correctement au besoin. Pour cela, un fabricant peut proposer un large choix de modèle pour tous les formats. Ainsi, il est possible d’avoir le choix entre la bâche publicitaire standard, la bâche publicitaire rétroéclairée, la bâche publicitaire micro-perforée ou encore la bâche publicitaire recto-verso, la bâche publicitaire en polyester sans oublier la bâche publicitaire en PVC. Autrement dit, en confiant la réalisation de votre bâche publicitaire à un professionnel, vous faites le choix de bénéficier d’un large choix de panel de matière, de type d’impression, et ceci au prix qui correspond à chaque budget alloué.

Quel type de matériaux choisir ?

Pour sa résistance et son rapport qualité/prix, la bâche en PVC est la plus fréquemment utilisée. Elle est, en effet, très appréciée, car elle est indéchirable et renfoncée par une couche de vinyle. Son grammage varie entre 400 et 900 grammes en fonction de l’épaisseur que vous souhaitez. Puis, il y a la bâche en polyester. C’est une bâche qui est spécialement pour un affichage extérieur. Ce type de bâche peut être en grille aérée ou micro perforée qui va faciliter le passage du vent tout en laissant passer la luminosité.