Marketing Automation : Big Data des entreprises de marque

Big Data Marketing

Big Data Marketing

Très efficace et souvent mal exploité par les entreprises, le Big Data est une grande opportunité pour mieux apprivoiser le web. Haute performance, il donne une grande force d’attaque aux marques qui arrivent à le mettre en place. Sujet qui se répand peu à peu, les débouchés restent toutefois inconnus tellement les avantages sont nombreux. Cet article traite de quelques applications du Big Data en marketing.

Native advertising et real-time marketing

Le Big Data se définit généralement par « beaucoup de données ». C’est une définition qui, c’est vrai, n’aide pas vraiment dans la compréhension pratique de ce sujet dont tout le monde parle. En terme plus enrichissant, le Big Data correspond à l’effet canada Dry du Cloud. Il a en effet, le même système de stockage de données que le Cloud computing.

Facebook, Twitter, Google, Yahoo… et diverses annonces Display font tourner le web. Les internautes parcourent des sites tous les jours, et passent par plusieurs annonces. C’est un des faits du marketing en temps réel qui est basé sur des algorithmes enrichis par des milliers de données personnelles. Actuellement, les sites de renom utilisent le Big Data pour mieux collecter et analyser les données de navigation. Ces données qui sont de véritables mines d’or pour améliorer la relation et l’approche client, tant visé dans le marketing relationnel.

C’est dans ces faits de personnalisation de données que le native advertising et le marketing Display se caractérisent. Le native advertising va même plus loin en proposant des publicités qui s’intègrent à l’expérience de l’internaute, dans la plupart des cas au format vidéo.

Retargeting : afin de relancer sans relance

Rien de plus de chronophage que de faire une relance commerciale auprès d’un contact. Même si les activités de mailing restent une référence en matière d’amélioration de ROI(retour sur investissement), le canal perd peu à peu en rapidité, notamment en terme de taux d’ouverture.

Cela dit, il est vrai qu’un mail personnalisé et segmenté constitue un bon début, mais  les annonces Display, le retargeting (remarketing) prennent la relève peu à peu. Le plus grand avantage étant d’éviter de faire plusieurs relances.

Le retargeting permet en fait de savoir qu’une information a été lue ou vue. Un outil fonctionnant au niveau du Big Data, cette pratique permet d’améliorer le tri de ses clients. Que ce soit des prospects provenant des réseaux sociaux ou d’autres sites, tout est bon pour l’amélioration du ROI.

Marketing Automation : Big Data des entreprises de marque

Le Big Data est aussi utilisé dans la relance automatisée via les DMP ou Data Management Platforms. La mise en place du Big Data permet également de relier plusieurs flux de données. En d’autres mots la géolocalisation, les interactions des clients, les données CRM…

De plus en plus d’entreprises s’intéressent en partant des start-ups aux grandes marques. Le marketing Automation assure maintenant toutes les modalités du marketing opérationnel. Pour aller encore plus loin dans cette quête de relance optimisée, il y a également le Big Data in-House. C’est un autre outil qui s’adapte plus aux enseignes qui disposent plusieurs marques, divers sites ainsi  de large choix de produits complets.

Le Marketing automatisé est complémentaire avec le marketing relationnel. Certain site, comme celui-ci, propose des aides et des conseils pour gérer au mieux votre marketing de réseaux.

Les distributeurs  l’utilisent pour intégrer le multi-canal dans l’ensemble de ses stratégies marketing. Les pratiques tendent même vers la mise en place de l’omni-canal. C’est toujours dans l’amélioration des suivis et de la customer intelligence. Seulement avec plus de fluidité et plus d’unicité client quel que soit la plateforme en question : en magasin, en ligne…

Fraude à la TVA : quelles sont les pratiques les plus répandues chez les commerçants ?

fraude tva enregistreuse

 

fraude tva enregistreuse

Selon Bercy, en 2015, le montant de la fraude à la TVA s’est élevé à 14 milliards d’euros. Un énorme manque à gagner pour la France car la TVA représente plus de 50% de ses recettes fiscales. La TVA devrait être reversée au fisc par tous les commerçants. Cependant quelques-uns ont mis en place des techniques leur permettant de se soustraire à cette obligation et de garder cette fameuse TVA pour eux. Selon le ministre des finances, ces pratiques encourageraient aussi le travail non déclaré puisque les sommes en espèces provenant de la fraude à la TVA sont utilisées par certains commerçants pour payer des employés sans les déclarer.

Techniques de fraude à la TVA les plus répandues

Il existe de nombreuses fraudes à la TVA. Toutes ces techniques ont pour but de fausser la comptabilité de l’entreprise. Voici les 3 plus répandues :

  • La fraude à la caisse enregistreuse : cette technique est certainement la plus répandue et la plus utilisée chez les commerçants. Selon Michel Sapin, cette fraude est la plus coûteuse pour l’Etat français. Le commerçant installe sur son terminal de point de vente un logiciel frauduleux qui permet d’effacer certaines transactions. Un ticket de caisse est émis et donné au client mais la transaction est effacée du système d’encaissement. Cela permet au commerçant d’effectuer le calcul d’un chiffre d’affaires qui lui convient et de récupérer en liquide l’argent de la TVA non reversée à l’Etat.
  • La facturation fictive : cette pratique est surtout répandue dans les entreprises du BTP. L’entreprise émet de fausses factures pour des travaux ou des services fictifs. Cela permet au commerçant de récupérer la TVA qui a été facturée de manière indue.
  • Le carrousel de la TVA : cette fraude est généralement pratiquée en réseau par plusieurs entreprises au sein de l’Union Européenne. Elles se mettent d’accord pour réaliser une livraison de produits entre elles ce qui leur ouvre le droit à des déductions ou des remboursements de TVA. Lorsque le fisc réclame la TVA à l’entreprise, celle-ci a déjà disparu et donc ne la remboursera jamais.

Mise en place de logiciel de caisse enregistreuse obligatoire

Une réglementation visant à enrayer les fraudes à la TVA va entrer en vigueur à partir du 1er Janvier 2018. Cette loi fait partie du projet de loi des finances (PLF) de 2016. Tous les commerçants seront dans l’obligation d’installer un logiciel de caisse enregistreuse certifié permettant de contrôler toutes les transactions effectuées. Chaque logiciel de caisse enregistreuse devra posséder une certification NF et le commerçant devra présenter une attestation aux administrations concernées. Ceux ne se soumettant pas à cette loi s’exposeront à une amende pouvant aller jusqu’à 5000 euros. Un logiciel de caisse enregistreuse coûte entre 500 à 1500 euros selon les options proposées (analyse des ventes, optimisation de la comptabilité, gestion des approvisionnements, …). L’Etat français espère ainsi, grâce à ces nouvelles mesures, endiguer le nombre des fraudes à la TVA pratiquées chaque année.